Une étude phare qui remet en cause le consensus scientifique
En 2010, une étude scientifique montre que Wim Hof peut influencer volontairement son système nerveux autonome (1) et son système immunitaire (2). Le consensus scientifique alors était que c’était impossible.
Wim Hof a réussi grâce à ses techniques de breathwork à empêcher l’apparition de symptômes suite à l’injection d’un extrait de bactérie E. Coli. Cet extrait rend les personnes malades pour des durées allant jusqu’à 6h avec des symptômes grippaux forts (fièvre, toux, vomissements, mal de tête…). C’est la première personne parmi des centaines testées à ne pas tomber malade. Les scientifiques sont sous le choc. Ils observent que Wim fait monter son taux d’adrénaline très haut (plus haut que lors d’un premier saut à l’élastique) pour inhiber l’inflammation de la bactérie.
En 2012, il enseigne sa méthode à 12 participants qui obtiennent les mêmes résultats dans une nouvelle étude. C’est la naissance de la méthode Wim Hof qui formalise pour tous ses décennies de pratique, d’exploration et de dépassement de soi.
(1) Le système nerveux autonome régule tous les processus inconscients du corps humain : le rythme cardiaque, la respiration, la digestion, la sécrétion d’adrénaline…
(2) Le système immunitaire nous protège des maladies.